Nitroglycerin (trinitrine) en gélules à libération prolongée 2,5 mg et 6,5 mg
Posologies
Nitroglycerin 2,5 mg
| Quantité | Prix par capsule | Vous économisez | Prix total | |
|---|---|---|---|---|
| 30 | €2,32 | - | €69,66 | |
| 60 | €1,88 | €26,66 | €112,66 | |
| 90 | €1,71 | €55,04 | €153,94 | |
| 120 | €1,62 | €84,28 | €194,36 | |
| 180 | €1,55 | €139,32 | €278,64 | |
| 270 | €1,50 | €222,74 | €404,20 | |
| 360 | €1,47 | €307,02 | €528,90 |
Nitroglycerin 6,5 mg
| Quantité | Prix par capsule | Vous économisez | Prix total | |
|---|---|---|---|---|
| 30 | €2,44 | - | €73,10 | |
| 60 | €1,89 | €32,68 | €113,52 | |
| 90 | €1,74 | €62,78 | €156,52 | |
| 120 | €1,66 | €92,88 | €199,52 | |
| 180 | €1,57 | €156,52 | €282,08 | |
| 270 | €1,52 | €248,54 | €409,36 | |
| 360 | €1,48 | €343,14 | €534,06 |
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FAQ
Description
Nitroglycerin est le nom de catalogue de ce médicament à base de trinitrine, un vasodilatateur nitré utilisé depuis longtemps dans la prévention des crises d'angine de poitrine. Nous proposons cette trinitrine sous forme de gélules à libération prolongée, dosées à 2,5 mg ou 6,5 mg et destinées à la voie orale. Cette forme permet une libération progressive du principe actif, à la différence des comprimés sublinguaux et des sprays conçus pour agir rapidement. Cet article explique le rôle de ces gélules, leur mode d'action, les principes généraux de leur utilisation, leurs précautions et leur place parmi les autres traitements antiangineux.
Qu'est-ce que la trinitrine en gélules à libération prolongée ?
La trinitrine, également appelée nitroglycérine, appartient à la classe des dérivés nitrés vasodilatateurs et porte le code ATC C01DA02. Le produit que nous proposons est une gélule à libération prolongée à prendre par voie orale, et non un comprimé sublingual, un spray, une pommade ou un dispositif transdermique. Deux dosages sont disponibles, 2,5 mg et 6,5 mg, chacun en conditionnements de 30, 60, 90, 120, 180, 270 ou 360 gélules.
La distinction entre les formes est importante. Une gélule à libération prolongée vise à assurer une prévention sur plusieurs heures et ne doit pas être utilisée comme solution de secours lors d'une douleur thoracique aiguë. Une personne traitée pour un angor peut avoir besoin, selon les instructions de son médecin, d'une forme sublinguale ou d'un spray à action rapide en complément de son traitement de fond.
L'angine de poitrine, une pathologie coronarienne fréquente
L'angine de poitrine, ou angor, résulte d'un déséquilibre entre l'apport d'oxygène au muscle cardiaque et ses besoins, le plus souvent en raison d'un rétrécissement des artères coronaires par athérosclérose. Elle se manifeste classiquement par une douleur, une pression ou une oppression thoracique déclenchée par l'effort, le froid, un repas copieux ou le stress. La gêne peut parfois s'étendre au bras, à l'épaule, au dos, au cou ou à la mâchoire.
La forme stable de l'angor, que la trinitrine à libération prolongée peut contribuer à prévenir, se distingue de l'angor instable et de l'infarctus du myocarde. Une douleur nouvelle, plus forte ou plus longue que d'habitude, survenant au repos ou ne répondant pas au traitement de secours prescrit, constitue une situation urgente. Les gélules à libération prolongée ne doivent pas retarder l'appel aux services d'urgence dans ce contexte.
La prévention de l'angor ne repose pas uniquement sur le soulagement des symptômes. Le médecin peut également prendre en charge les facteurs de risque cardiovasculaire, notamment le tabagisme, l'hypertension artérielle, le diabète et l'excès de cholestérol, et prescrire d'autres médicaments destinés à réduire le risque d'événement cardiovasculaire.
Comment agit la trinitrine dans l'organisme ?
Après son absorption, la trinitrine est transformée dans les tissus vasculaires en espèces apparentées au monoxyde d'azote. Celles-ci activent la guanylate cyclase soluble, augmentent la concentration de GMP cyclique et entraînent le relâchement du muscle lisse vasculaire. La dilatation touche préférentiellement les veines, ce qui réduit le retour du sang vers le cœur et donc la précharge.
À mesure que l'exposition augmente, une dilatation des artères périphériques peut également réduire la postcharge. La trinitrine peut en outre favoriser la dilatation des grosses artères coronaires et améliorer la répartition du débit sanguin dans certaines régions du myocarde. L'effet global est une diminution du travail cardiaque et des besoins du cœur en oxygène. Cette action explique à la fois le bénéfice antiangineux et plusieurs effets indésirables caractéristiques, comme les maux de tête, les bouffées vasomotrices et la baisse de la tension artérielle.

Le schéma résume cette chaîne d'effets : transformation de la trinitrine, signalisation par le monoxyde d'azote et le GMP cyclique, vasodilatation, puis diminution de la charge de travail du cœur. Le médicament soulage donc l'angor principalement en réduisant la demande en oxygène du myocarde plutôt qu'en corrigeant la cause anatomique d'une maladie coronarienne.
Ce que montrent les données cliniques
Les dérivés nitrés sont utilisés dans la prise en charge de l'angor depuis la fin du XIXe siècle. Les études pharmacologiques et cliniques ont établi leur capacité à améliorer la tolérance à l'effort et à réduire la fréquence des symptômes chez certains patients présentant un angor stable. Leur bénéfice porte surtout sur le contrôle des symptômes ; ils ne remplacent pas les traitements destinés à réduire le risque d'infarctus ou d'autres complications de la maladie coronarienne lorsqu'ils sont indiqués.
Les essais et l'expérience clinique montrent également que les nitrés peuvent compléter les bêtabloquants ou les inhibiteurs calciques. Le choix dépend notamment de la fréquence des crises, de la tension artérielle, du rythme cardiaque, des autres maladies et de la tolérance individuelle. Il n'existe donc pas un schéma unique convenant à tous les patients.
Un phénomène de tolérance pharmacologique est bien documenté lors d'une exposition continue aux nitrés : l'effet vasodilatateur et antiangineux peut diminuer avec le temps. Pour limiter ce phénomène, le médecin organise souvent les prises de manière à ménager chaque jour une période où l'exposition au nitrate est faible. Cette période doit être planifiée selon la forme utilisée et les moments où les symptômes surviennent ; elle ne doit pas être improvisée en supprimant des doses.
Composition et forme pharmaceutique
Chaque gélule contient 2,5 mg ou 6,5 mg de trinitrine dans une formulation conçue pour libérer le principe actif progressivement dans le tube digestif. La nature précise des excipients et la technologie de libération peuvent varier selon le fabricant. Les personnes présentant une allergie ou une intolérance connue à un excipient doivent donc vérifier la notice correspondant au produit reçu.
Une forme à libération prolongée doit généralement être avalée entière avec de l'eau. Il ne faut pas la croquer ni l'écraser, car cela peut modifier la vitesse de libération. L'ouverture d'une gélule n'est envisageable que si la notice de la formulation concernée l'autorise explicitement. De même, les instructions relatives aux repas peuvent dépendre de la spécialité : la prise doit rester cohérente d'un jour à l'autre et suivre la notice ou les indications du médecin ou du pharmacien.
Les gélules sont destinées à la voie orale. Elles ne doivent pas être placées sous la langue et leur contenu ne doit pas être utilisé comme celui d'une forme à action immédiate. Une gélule endommagée ou dont l'aspect a changé ne doit pas être prise sans demander conseil à un pharmacien.
Indications reconnues
La trinitrine orale à libération prolongée est principalement utilisée dans le traitement prophylactique de l'angine de poitrine, c'est-à-dire pour prévenir ou réduire les crises chez les adultes présentant un angor stable. Elle peut être prescrite seule dans certaines situations ou en complément d'autres traitements antiangineux, notamment un bêtabloquant ou un inhibiteur calcique.
Elle n'est pas destinée au traitement d'une crise en cours, car son absorption et sa libération sont trop lentes pour cet usage. Une personne à qui une forme sublinguale ou un spray de secours a été prescrit doit suivre le plan établi par son médecin. Des nitrés peuvent aussi être employés comme vasodilatateurs dans certaines situations cardiaques, notamment en présence d'une dysfonction ventriculaire gauche, mais ces usages dépendent de la forme pharmaceutique et nécessitent une supervision médicale. Ils ne permettent pas de supposer que ces gélules conviennent à toutes les situations de ce type.
Dosages disponibles et principes généraux de posologie
La dose et les horaires de la trinitrine à libération prolongée doivent être individualisés. Le médecin tient compte de la fréquence des symptômes, de la tension artérielle, des autres médicaments et de l'apparition d'effets indésirables. Le traitement commence généralement avec une dose prudente, puis peut être ajusté progressivement en fonction de la réponse clinique.
La fréquence des prises varie selon la formulation et la notice de la spécialité. Lorsqu'un intervalle quotidien pauvre en nitrates est nécessaire pour limiter la tolérance, ses horaires doivent être choisis par le médecin afin de couvrir les périodes où l'angor est le plus probable. Il ne faut pas rapprocher deux doses, doubler une prise oubliée ni modifier cet intervalle sans avis professionnel.
| Dosage | Conditionnements disponibles |
|---|---|
| 2,5 mg | 30, 60, 90, 120, 180, 270 ou 360 gélules |
| 6,5 mg | 30, 60, 90, 120, 180, 270 ou 360 gélules |
Conseils pratiques pour une prise régulière
- Prenez chaque dose conformément à la notice et au schéma convenu avec le médecin.
- Essayez de conserver des horaires réguliers, sans déplacer de votre propre initiative la période pauvre en nitrates.
- Si une dose est oubliée, consultez les instructions de la notice ; ne prenez pas deux doses simultanément pour compenser.
- Ne cessez pas brusquement un traitement régulier sans avis médical, car une reprise ou une aggravation de l'angor peut survenir.
- Gardez à portée de main le traitement de secours prescrit, s'il y en a un, mais ne confondez pas celui-ci avec les gélules à libération prolongée.
Les conditionnements proposés permettent d'adapter la quantité commandée à la durée prévue du traitement, sans imposer un format unique. Ils ne déterminent toutefois ni la dose quotidienne ni la durée d'utilisation appropriée.
Élimination et demi-vie
La trinitrine elle-même possède une demi-vie plasmatique très courte, généralement de quelques minutes, en raison d'un métabolisme rapide et d'un important effet de premier passage. Elle est transformée notamment en métabolites dinitrés, puis mononitrés. Certains métabolites dinitrés conservent une activité vasodilatatrice, mais sont moins puissants que la molécule mère et persistent plus longtemps dans l'organisme.
La durée d'action d'une gélule à libération prolongée ne correspond donc pas à la seule demi-vie plasmatique de la trinitrine. Elle dépend surtout de la libération graduelle du principe actif à partir de la formulation et de la contribution de ses métabolites. L'élimination finale se fait principalement dans les urines sous forme de métabolites, notamment après conjugaison. Ces caractéristiques expliquent pourquoi une molécule rapidement métabolisée peut néanmoins produire un effet prolongé lorsqu'elle est administrée dans une formulation adaptée.
Informations de sécurité importantes
Les maux de tête sont très fréquents au début du traitement ou après une augmentation de dose. Ils sont liés à la vasodilatation et peuvent diminuer après quelques jours, mais un mal de tête intense ou persistant doit être signalé à un professionnel de santé. Une baisse de la tension artérielle, des vertiges, une faiblesse ou une syncope peuvent également survenir, surtout lors du lever, après la consommation d'alcool, en cas de déshydratation ou avec d'autres médicaments hypotenseurs.
Il est prudent de se lever progressivement d'une position assise ou allongée. La conduite et l'utilisation de machines doivent être évitées en cas de vertiges, de somnolence, de vision trouble ou de sensation de malaise, particulièrement au début du traitement ou après une modification de dose. L'alcool peut accentuer ces effets.
Chez la femme enceinte, les données cliniques sont limitées et l'utilisation doit être envisagée par un médecin seulement si elle est nécessaire. On ne sait pas avec certitude si la trinitrine passe dans le lait maternel ; la décision de poursuivre l'allaitement ou le traitement doit donc tenir compte du besoin clinique de la mère. La sécurité et l'efficacité de cette forme orale à libération prolongée n'ont pas été établies chez l'enfant.
Surveillance pendant le traitement
Le suivi porte principalement sur la fréquence des crises, la capacité à l'effort, la tension artérielle, le pouls et les effets indésirables. Une augmentation des douleurs thoraciques, une utilisation plus fréquente du médicament de secours ou une baisse inhabituelle de la tolérance à l'effort justifie une réévaluation médicale. Ces changements peuvent indiquer que l'angor est moins bien contrôlé ou que la maladie coronarienne évolue.
Accès et modalités de commande
Une autorisation de mise sur le marché française correspondant précisément à ces gélules et à ces dosages n'a pas pu être confirmée dans les informations officielles fournies ; la marque, la forme et le dosage doivent être vérifiés dans la Base de données publique des médicaments ou avec un professionnel de santé. De notre côté, notre politique de commande ne demande pas l'envoi préalable d'une ordonnance pour accepter une commande de ce produit, ce qui ne modifie pas son éventuelle classification réglementaire en France ni la nécessité d'un avis médical avant son utilisation.
Notre équipe accompagne les clients depuis 2017. Notre support est accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 par e-mail, chat en ligne et téléphone, et un pharmacien est disponible pour répondre aux questions relatives au produit. Ce service d'information ne remplace pas une consultation, un diagnostic ni le suivi du médecin qui connaît les antécédents et les autres traitements du patient.
Contre-indications
La trinitrine ne convient pas à certaines situations où une vasodilatation supplémentaire pourrait entraîner une baisse dangereuse de la pression artérielle ou aggraver un trouble circulatoire. Les principales contre-indications ou situations exigeant une exclusion médicale comprennent :
- une hypersensibilité connue à la trinitrine, à un autre dérivé nitré ou à l'un des excipients de la gélule ;
- l'association avec un inhibiteur de la phosphodiestérase de type 5, comme le sildénafil, le tadalafil ou le vardénafil, en raison d'un risque d'hypotension potentiellement mortelle ;
- l'association avec le riociguat, qui stimule lui aussi la voie de la guanylate cyclase soluble ;
- une hypotension marquée, une hypovolémie non corrigée ou un état de choc ;
- une anémie sévère ou une augmentation de la pression intracrânienne ;
- certaines situations où le débit cardiaque dépend fortement du remplissage, notamment une tamponnade cardiaque, une péricardite constrictive ou une cardiomyopathie obstructive.
Une prudence renforcée peut aussi être nécessaire en cas de sténose aortique ou mitrale importante, d'infarctus récent, de glaucome selon le contexte clinique, de maladie hépatique ou rénale sévère, ou de tendance aux malaises hypotensifs. L'évaluation dépend de la situation individuelle et de la notice de la spécialité.
Interactions médicamenteuses
- Inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 : le sildénafil, le tadalafil, le vardénafil et l'avanafil ne doivent pas être associés aux nitrés. L'interaction peut persister après la dernière dose du médicament contre la dysfonction érectile ; le délai de sécurité dépend de la substance.
- Riociguat : cette association est contre-indiquée en raison d'une majoration importante de l'effet hypotenseur.
- Antihypertenseurs et autres vasodilatateurs : les bêtabloquants, inhibiteurs calciques, diurétiques, inhibiteurs de l'enzyme de conversion, antagonistes des récepteurs de l'angiotensine et autres médicaments diminuant la tension peuvent renforcer les vertiges ou l'hypotension.
- Autres dérivés nitrés : leurs effets peuvent s'additionner. Plusieurs formes de trinitrine ne doivent être combinées que selon un plan médical précis.
- Alcool : il peut accentuer la vasodilatation, les vertiges et le risque de syncope.
- Dihydroergotamine : la trinitrine peut modifier son exposition ou ses effets vasculaires, ce qui nécessite une évaluation professionnelle.
Avant de commencer le traitement, le patient doit signaler au médecin ou au pharmacien tous les médicaments pris, y compris ceux obtenus sans ordonnance, les produits contre la dysfonction érectile et les compléments. En cas de douleur thoracique, les secouristes doivent être informés de toute prise récente d'un inhibiteur de la phosphodiestérase de type 5, car cela influence le choix du traitement d'urgence.
Effets indésirables et signes nécessitant une action
Les effets indésirables les plus courants comprennent les maux de tête, les bouffées de chaleur, les vertiges, une sensation de faiblesse, des nausées et une accélération réflexe du rythme cardiaque. Une baisse de la tension en position debout peut provoquer une vision trouble, une instabilité ou un malaise. Ces manifestations sont souvent plus nettes au début du traitement ou après une augmentation de dose.
Un professionnel de santé doit être contacté si les effets persistent, deviennent difficiles à supporter ou empêchent les activités habituelles. Une douleur thoracique plus fréquente ou plus intense ne doit pas être considérée comme un simple effet secondaire : elle peut traduire un contrôle insuffisant de l'angor.
- Une syncope, une confusion, une difficulté à respirer ou une chute importante de la tension artérielle nécessitent une évaluation urgente.
- Une coloration bleutée ou grisâtre des lèvres, des ongles ou de la peau, associée à un essoufflement ou à une fatigue inhabituelle, peut évoquer une méthémoglobinémie et exige une prise en charge immédiate.
- Un gonflement du visage ou de la gorge, une gêne respiratoire ou une éruption étendue peut signaler une réaction allergique grave et justifie l'appel aux services d'urgence.
- Une douleur thoracique aiguë qui persiste malgré le traitement de secours prescrit doit être traitée comme une urgence médicale.
Surdosage et toxicité
Un surdosage en trinitrine peut provoquer des maux de tête intenses, des rougeurs, des nausées, des vomissements, une hypotension marquée, des palpitations, une accélération ou un ralentissement du pouls, une confusion et une syncope. Dans les cas graves, un collapsus circulatoire, des convulsions, un coma ou une méthémoglobinémie peuvent survenir. Cette dernière réduit la capacité du sang à transporter l'oxygène et peut entraîner une cyanose qui ne s'améliore pas normalement avec l'oxygène seul.
En cas de prise excessive, réelle ou suspectée, il faut contacter immédiatement les services d'urgence ou un centre antipoison et conserver l'emballage afin d'indiquer le dosage et la quantité concernés. Il ne faut pas provoquer de vomissement. Dans l'attente des secours, la personne peut être allongée si elle se sent faible, mais cette mesure ne doit jamais retarder l'appel. Le traitement hospitalier repose sur le soutien de la circulation, la surveillance cardiaque et, lorsqu'une méthémoglobinémie est confirmée et cliniquement significative, un traitement spécifique choisi par l'équipe médicale.
Conservation
Conservez les gélules entre 20 °C et 25 °C, dans leur récipient d'origine hermétiquement fermé, à l'abri de la lumière et de l'humidité. Évitez les lieux soumis à des variations importantes de température, comme une salle de bains ou une voiture. Gardez le médicament hors de la vue et de la portée des enfants.
N'utilisez pas les gélules après la date de péremption indiquée sur l'emballage. Un médicament inutilisé ou périmé ne doit pas être jeté dans les eaux usées ni avec les déchets ménagers lorsque la filière locale permet de le rapporter à une pharmacie.
Bénéfices et limites
La gélule à libération prolongée offre une exposition plus régulière qu'une forme sublinguale et peut contribuer à prévenir les symptômes pendant les périodes couvertes par le schéma de prise. Elle évite l'application d'un dispositif sur la peau et peut convenir aux personnes qui préfèrent une forme orale. Les deux dosages disponibles facilitent également l'ajustement progressif du traitement par le médecin.
Ses limites sont tout aussi importantes. Son action est trop lente pour soulager une crise déjà installée, et une exposition continue peut entraîner une tolérance. Les maux de tête et l'hypotension peuvent limiter la dose utilisable. La prise orale dépend en outre du respect des horaires et peut être moins adaptée à une personne qui a des difficultés à avaler ou qui présente des symptômes à des moments très variables.
La trinitrine peut faire baisser la pression artérielle sans être pour autant un traitement général de l'hypertension.
Gélules de trinitrine, autres formes et alternatives thérapeutiques
Les différentes formes de trinitrine ne sont pas interchangeables dose pour dose. Les comprimés sublinguaux à action rapide, comme Nitrostat, et les sprays buccaux, comme Nitrolingual, sont conçus pour un début d'action rapide et peuvent servir au soulagement d'une crise selon la prescription. Les dispositifs transdermiques tels que Nitro-Dur libèrent la substance à travers la peau pendant plusieurs heures, tandis que les pommades comme Nitro-Bid permettent une administration cutanée dont la quantité et le moment d'application doivent être mesurés avec précision.
Les gélules à libération prolongée se distinguent de ces présentations par leur voie orale et leur libération digestive progressive. Un changement de forme peut modifier le début d'action, la durée, le risque d'erreur et l'organisation de l'intervalle pauvre en nitrates. Il doit donc être décidé par un médecin plutôt que réalisé sur la base d'une simple comparaison des dosages inscrits sur les emballages.
D'autres dérivés nitrés oraux à action prolongée, notamment le dinitrate d'isosorbide et le mononitrate d'isosorbide, constituent des alternatives pour la prévention de l'angor. Leur biodisponibilité, leur durée d'action et leurs schémas de prise diffèrent de ceux de la trinitrine, même s'ils partagent des effets indésirables et des interactions similaires, en particulier avec les inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5.
Des classes différentes peuvent aussi être utilisées. Les bêtabloquants, comme le métoprolol, diminuent la fréquence cardiaque et la contractilité ; certains inhibiteurs calciques réduisent la charge de travail du cœur ou améliorent le débit coronaire. Selon le profil du patient, ces traitements peuvent remplacer un nitrate ou lui être associés. Le choix tient compte de la tension artérielle, du pouls, des maladies associées et des objectifs de prévention cardiovasculaire.
Notre offre concerne précisément les gélules de trinitrine à libération prolongée en 2,5 mg et 6,5 mg, avec les quantités indiquées dans le tableau. Les autres formes et médicaments cités servent à expliquer les différences cliniques ; ils ne doivent pas être considérés comme des substituts directs sans validation médicale.
Spécifications du médicament
| Principe actif | Trinitrine |
|---|---|
| Classe thérapeutique | Vasodilatateur nitré (antiangineux) |
| Forme pharmaceutique | Gélule à libération prolongée |
| Dosages disponibles | 2,5 mg, 6,5 mg |
| Voie d'administration | Voie orale |
| Conservation | Conserver entre 20 °C et 25 °C dans un récipient hermétiquement fermé, à l'abri de la lumière et de l'humidité. |
| Code ATC | C01DA02 |
Informations réglementaires
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